vendredi 22 août 2014

Moorea - Le tour de l'île en vélo (3ème et dernier jour)

Le 3ème jour, jour du départ, jour du retour chez nous, sur Tahiti. Pour l'heure il est 7h du matin. Nous rangeons nos affaires. Démontons tentes, rangeons nos sacs de couchages et matelas. Tout est prêt. La collègue de Rémi et sa famille avec qui nous avons passé la première soirée, viens récupérer le gros sac à dos de Rémi et tout le matériel de camping. Nous pouvons poursuivre le tour de l'île (encore inconnu) plus légers qu'à l'arrivée !

En attendant sa collègue 
Le tour de l'Île peut se poursuivre. L'unique route depuis le début, donne toujours l'impression de traverser un jardin. La route est bordée de pelouses, de cocotiers, de fleurs comme la fleur de tiaré, les hibiscus, les frangipaniers, de maisons typiques.

Une bien jolie route

Il y a beaucoup moins de choses à voir, mais c'est peut être tout aussi intéressant a découvrir en vélo, c'est plus doux, plus calme que l'autre côte plus "touristique". Nous sommes dimanche et les Polynésiens sont pratiquants. Les églises protestantes et catholiques sont remplies. En traversant les villages, nous entendons des chants, c'est doux et même si nous ne comprenons pas ce qu'ils chantent, nous sourions, c'est joyeux, c'est gai...




Nous poursuivons notre chemin jusqu'au Lagoonarium de Moorea. Pour nous y rendre, nous partons en pirogue en direction d'un motu. Sur place, petit bungalow pour y déposer ses affaires et se reposer à l'abri du soleil, une aire de pique-nique, des kayaks à dispositions, du café/thé/chocolat offert toute la journée, mais surtout l'accès au jardin de corail ! L'après-midi, Moorea et le motu se sont couverts, mais la température reste toutefois hyper agréable, 27°c et l'eau n'en parlons même pas !

La décoration du motu

Des bungalows
Le jardin de corail 
Notre repas (excellent) !
Les poissons, les raies et requins des lagons y sont un tout petit peu nourri (pas grand-chose du tout) deux fois par jour, du coup ils y restent. Cela permet à tout le monde, aux petits et aux grands de faire de belles découvertes du monde aquatique, sans à avoir a plonger avec une bouteille, un masque et un tuba suffisent. De plus, un câble dans l'eau permet de s'y tenir et d'avancer à son rythme, tout en observant ce qui se passe en dessous. Pratique pour les enfants, les personnes qui ne sont pas à l'aise dans l'eau ou avec la nage ou tout simplement cela évite de se fatiguer à nager, nager et nager (parce qu'il y a pas mal de courant par endroits, et nous avons a plus reprises fait du sur place, alors l'aide du câble peut être précieuse) !

Lorsque nous étions près du bord, au début et que nous avons vu un requin arriver, ni une ni deux, nous avons plongé. Ils sont tout simplement fascinants. Ils sont beaux, ont une élégance, qu'on ne peut pas définir, c'est agréable de les voir nager avec douceur. Alors allez-y sans crainte. Il s'agit de requins à pointe noire, des requins des lagons, qui se nourrissent de petits poissons et non de bonnes chairs humaines, en plus ils ne sont pas très grands, au maximum, 1.60 m à vue d’œil.


Vous remarquerez au fur et à mesure des articles que nous portons des chaussures dans l'eau lorsque nous n'avons pas de palme, tout simplement parce qu'il existe notamment des poissons pierres qui se confondent donc avec des pierres et une fois que l'on marche dessus ils injectent un venin qui peut être mortel ... donc prudence !




Le poisson amoureux de Marie ... il la suivait partout !
Une raie très curieuse !
Nager parmi un banc de poissons ... 



Des raies !

Requins a pointe noire
Requins a pointe noire

Encore plus proche !

Et même en dessous de nous !



Nous avons également plongé lorsque le nourrissage n'avait pas lieu. Les poissons, raies et requins restent tout de même présents, mais sont bien moins nombreux ! Mais le mieux, c'est qu'à ce moment-là, il n'y a aucune personne dans l'eau et ça c'est top !

Quelques vidéos ont été faite et sont parfois bien plus parlantes et merveilleuses ! Nous allons les mettre d'ici quelques jours sur l'article (débit et volume internet faible ici).






Toutes les bonnes choses ont une fin ! Il était temps de se remettre en route, de retourner sur Moorea, de reprendre nos vélos et filer vers l'embarcadère. Nous avons patienté et comme au départ de Papeete, avec l'affluence, il y a eu du retard. Au retour, nous nous sommes mis sur le pont du bateau, afin d'apprécier davantage la traversée et l'air frais (relatif) marin ! 

A Moorea, avant le départ !
Au revoir Moorea ! Nous reviendrons très vite !
Tahiti ... nous revoilà !
A notre arrivée, nous avons récupéré nos vélos et nous avons fait de nouveaux 7 kilomètres pour rentrer chez nous, heureux de ce superbe weekend passé sur le "Lézard jaune".


Si l'on doit résumer Moorea ? Comment la résumer ? Nous avons été transportés. Déjà sur Tahiti, la qualité de ces paysages en comparaison à l'environnement métropolitain subjugent toutes personnes arrivant de métropole ou même d'ailleurs. Là, à Moorea, c'est le choc.  La nature y est sauvage et préservée. Pas de lignes électriques en vue, des côtes fleuries, des jardins aux mille couleurs et mille senteurs. Les rouleaux se brisant sur la barrière de corail. Le sable doux, blanc, chaud. Une eau à 29°c avec une multitude de poissons multicolores qui tournent autour de nous alors que l'on est qu'à deux mètres du bord. Les raies qui viennent se frotter nos jambes et les requins à pointe noire qui s'approchent. Tellement beaux, fascinants et gentils. Une envie, en revoir encore et encore !

Les polynésiens toujours aussi fidèle à leur réputation : chaleureux, constamment souriants, serviables et tellement sympathiques ! Ils n'hésitent pas à te faire signe, parce que tu passes en vélo devant leur maison, et te dire "Iaorana" (Bonjour). Te saluent avec le signe des surfeurs, à la cool, et t'encouragent encore et encore sur ton vélo.

Le soir c'est au son des ukulélés, des feux et des hinanos (bière locale) que nous les retrouvons en bord de route. En métropole, nous trouverions ça peut être louche, des gens assis avec une bière à la maison, à chanter. Ici, c'est comme ça, les Polynésiens sont bons de nature, tout est naturel chez eux, ils vivent et profitent tout simplement de la vie.

Cette île donne une idée de ce que la nature encore vierge peut procurer et surtout donne une idée de l'attachement des Polynésiens à leur terre. Le dépaysement ici est grand alors même que nous sommes à quelques minutes de Tahiti...

Un air de vacances ... une vie douce et tranquille propre aux îles du Pacifique sud.

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