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mercredi 3 mai 2017

Jour 2 : Whangarei - Spirits Bay

Nous premier réveil en Nouvelle-Zélande se fait relativement tôt. En effet, Rémi devant s’entraîner pour une compétition sportive se déroulant début mai à Tahiti, il n'est pas envisageable d’interrompre son entrainement si près du but. Ses séances auront donc lieu tôt les matins, ce qui laissera place ensuite à toute les découvertes possible du territoire ! Ce matin, il fait encore noir quand il part courir avec la lampe frontale. Le jour se lève doucement mais tarde à venir. Un épais brouillard nous entours. 

Nous nous promenons le long du "town bassin" de Whangarei où les bâtiments sont d'esprit colonial. Nous sommes un dimanche et il y règne une belle quiétude et le brouillard amplifie cette sensation si tranquille. Nous rencontrons beaucoup de promeneurs et de joggeurs. 


Nous allons observer la Whangarei Falls, une cascade située à proximité du centre-ville est haute de 26 mètres.

Puis nous prenons la route vers l'est pour longer la côte vers la pointe nord du pays. La côte est sinueuse et nous offre après avoir traversé de vastes collines (toujours dans un épais brouillard), des eaux calmes et des anses qui doivent être "bondées" l'été.


Au fil des heures le ciel se dégage et semble vouloir se remettre au beau temps et cela est agréable car nous avons même eu droit à de la pluie ce matin ! Les températures sont très douces. Nous faisons plusieurs arrêts le long de la côte. Nous faisons par ailleurs marcher Hinatea sur une splendide plage dorée et elle semble apprécier mais est attirée par les vagues. Elle trempera ses petits pieds dans l'eau dont la température a du bien la surprendre car nous avons eu droit à quelques larmes...


Nous bifurquons vers la péninsule d'Aupouri longue de 104 kilomètres. Nous décidons de rouler d'une traite et de faire des arrêts au retour le lendemain car cette péninsule est un cul-de-sac et n'a qu'une seule route d'accès ! Au bout de 80 kilomètres la route bitumée devient une "gravel road" (route de gravier). Nous atteignons au bout de 16 kilomètres supplémentaires Spirits Bay. Un site splendide entre collines, dunes et océans. 


C'est ici que nous passerons la nuit. Il ne s'agit pas d'un camping. C'est un site naturel qui est géré par les DOC (Departement of Conservation). Nous avons juste à dispositions des sanitaires (ici eau froide, mais parfois les sites disposent d'eau chaude, cuisine, borne électrique pour les vans et camping-cars...). Ici, le site n'est pas gardé mais est payant (quelques dollars). Certaines personnes ne payent pas et prennent le risque d'avoir une amende, en cas de contrôle, nous, nous jouons le jeu. Nous payons. Une petite boîte aux lettres permet de régler notre nuit (en indiquant : notre plaque d'immatriculation - au cas où nous sommes contrôlés ; le nombre de personnes et le nombre de nuit). 



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Jour 2 : Whangarei - Spirits Bay

Météo : Brouillard le matin, ensoleillé puis très nuageux. Nuageux dans l'ensemble.
Température : 21°c à 9h
Kilomètres : 332 km
Nuit : Dans un DOC


Jour 2 : Whangarei - Spirits Bay

dimanche 2 octobre 2016

Retour à Raiatea, la sacrée

Vingt minutes suffisent pour rejoindre Raiatea depuis Maupiti. Hinatea a eu les yeux ouverts tout le long de ce cours vol et n'a en rien été perturbée, au contraire, elle nous souriait. 

Vue depuis notre pension
Nous sommes déjà venu ici à deux reprises : septembre 2014 (trois jours) et en septembre 2015 (en transit, une nuit). Nous vous invitons à relire notre venue sur Raiatea notamment lors de notre premier séjour (ICIICI et ICI). Cette île est souvent méconnue par les touristes car elle ne fait pas partie des "grands classiques" des tours opérateurs. Pour cause : pas de plage (sur les motus uniquement). Il est à notre sens bien dommage que la Polynésie française soit si souvent réduite à ses paysages "de carte postale". Il y a d'autres îles, si différentes, si riche humainement, culturellement... 


Aussi, pour les plus curieux (comme nous) qui n'ont pas toujours envie de faire de la bronzette sur une plage (abandonnée ...) ou de la plongée (bien que le lagon de Raiatea est superbe) mais qui, au contraire, ont envie de découvrir une île verdoyante et truffée de cascades, entourée de légendes, de splendide point de vue au gré de différentes randonnées, alors cette île est pour vous. Et ce package ne serait pas réussi pour cette captivante île sans ses habitants. Ils sont toujours aussi accueillants et souriants. Nous avons beau le dire et le répéter, les Polynésiens (au sens large) ne se forcent pas, tout est naturel et spontané chez eux. Ils vont vous partager leurs savoirs faire, savoir être et savoir vivre...

Cette île, appelée également selon la tradition polynésienne "Havai'i la sacrée" est à arpenter par beau et mauvais temps... car en cas de pluie, ce sont des milliers de cascades qui apparaissent au fil des kilomètres...

Au premier plan une vanilleraie
Pendant notre séjour sur l'île, nous avons fait découvrir aux parents de Marie ce qu'est un marae, et notamment le Marae Toputapuatea signifiant "sacrifice venu de loin" (aussi appelé Te-po, qui désigne le monde invisible, où vivent les ancêtres et les divinités). Ce lieu était le centre politique, culturel et religieux. Selon les anciens, c'est à Raiatea que des hommes venus de l'Ouest sur de grandes pirogues ont débarqué pour conquérir des terres inhabitées du Pacifique (en se dirigeant avec les étoiles et les courants). C'était alors les premiers Polynésiens (nous parlons ici de la Polynésie au sens large, qui s'étend de l'île de Pâques, de Hawaï, et de la Nouvelle-Zélande). Ce n'est qu'après que ces hommes seraient partis de cette île pour peupler Hawaï et la Nouvelle-Zélande. L'île est aujourd'hui considérée comme le berceau de la culture polynésienne.


Ce site sacré, est parsemé d'arbres considérés comme sacrés, tel le banian, arbre majestueux sur la photo ci-dessus. Ce lieu pourrait par ailleurs être inscrit sur la liste des sites appartenant au patrimoine mondial de l'humanité et cela dès juillet 2017 (demande recevable par l'UNESCO). Le président François Hollande s'est rendu sur le site en février 2016, assurant le soutien de l'Etat pour l'inscription du marae au patrimoine mondial de l'Unesco. Ce classement serait aussi une reconnaissance de l'identité polynésienne. A suivre...

Enfin, juste avant de poursuivre notre escapade sur une autre île, nous nous sommes également rendu sur le Mont Tapioi, qui surplombe la principale ville de l'île, Uturoa et l'aéroport. De là-haut, nous avons un point de vue sur l'île de Tahaa, le lagon commun aux deux îles et par beau temps, il est possible de distinguer les îles de Bora-Bora et de Huahine.



Nana Raiatea, île d'histoire, de connaissance et de reconnaissance...

samedi 27 août 2016

Premier pas à Tahiti !

Notre petite Hinatea a déjà 17 jours. Que cela passe vite ! Comme vous l'avez constaté nous ne diffusons pas de photos d'elle, merci donc de respecter notre choix.

Une fois bien remis du décalage horaire, nous profitons de l'arrivée de la famille de Marie pour nous balader et leur faire découvrir Tahiti et notre quotidien. Le soleil et les températures agréables sont aux rendez-vous (nous vous rappelons qu'ici c'est la période sèche, c'est l'hiver : 27°c environ à l'ombre avec 70% d'humidité).

Nous nous sommes rendu sur le site des 3 cascades qui était fermé depuis plus d'un an suite à plusieurs intempéries. Celles-ci avaient rendu le site dangereux. Nous n'avions pas pu faire découvrir ce très bel endroit lors des précédentes visites de nos familles et amis. Le site a été remarquablement rénové bien que nous ne pouvons accéder pour l'heure qu'à une seule cascade mais qui est de loin là plus impressionnante. Le cadre est enchanteur : au cœur d'une forêt verdoyante et luxuriante, coule une rivière parsemée de gros rochers. Au fond, se trouve une falaise qui trône face nous. C'est là que se trouve la cascade ainsi qu'une une multitude de ruissellements courant vers la rivière. Bien évidemment, ici l'humidité atteint des sommets, et c'est tout un lot de moucherons et de moustiques qui nous accompagne.


Le retour vers la maison s'est fait sous un soleil couchant et Moorea sous les nuages... Les vacances commencent plutôt bien n'est-ce pas ?



lundi 11 mai 2015

Jour 14 : Hokitika - Greymouth

Etape du jour : Hokitika - Greymouth

Kilomètre prévu : 194 km
Kilomètre réel : 388 km

Météo : Pluie toute la journée - Légère accalmie le midi
Température : 8°c à 8h

Itinéraire jour 14 : Hokitika - Greymouth
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Cette nuit nous avons mal dormi à cause de voisin de camping-car très bruyant arrivés tardivement laissant tourner leur véhicule une vingtaine de minutes. Nous avons failli déplacer le camping-car.

Ce matin le réveil est pluvieux mais doux : 8°c. Nous prenons la route pour Arthur's Pass. Nous traversons une grande plaine alluviale sous la pluie. Nous passons devant Jackson Pub, un bar-restaurant perdu en plein milieu d'une vaste plaine, où seules quelques vaches sont présentes.




Nous longeons des torrents charriant des graviers qui proviennent des montagnes à travers de denses forêts pluviales.

Puis la route commence à être d'avantage sinueuse entre les deux montagnes et une rivière en contrebas. La route devient plus pendue pour atteindre 16%. Le paysage nous fait penser aux Pyrénées.

La vue se dégage enfin. Nous en profitons pour faire un arrêt sur les hauteurs du viaduc d'Otira. Au cours de cette pause, deux perroquets, les Kea déjà vus la veille vont venir nous voir. A noter qu'il faut éviter de laisser les fenêtres et portes de véhicules ouvertes sinon ils rentrent !



Nous atteignons Arthur's Pass situé dans le Parc National du même nom. Le vent est glacial ! Quel changement de temps depuis hier !

Arthur's Pass ne comporte que 50 habitants. Le passage a été découvert par des Européens en 1864 par Arthur Dudley  Dobson et ses frères. Puis le village s'est développé du moins un campement (on a compté jusqu'à 300 habitants) par des ouvriers pendant la construction de la route reliant la côte est de Christchurch à la côte ouest (Greymouth).

Un train permet de relier la façade Est à la façade Ouest, c'est le TranzAlpine, que nous avons d'ailleurs rencontré. Nous avions lu que c'était l'occasion de le prendre pour la journée, tant les paysages sont extraordinaires. Le ligne traverse les longues plaines du Canterbury, des gorges profondes, les paysages alpins des Alpes du sud et enfin de denses forêts de hêtres. Bon nous n'avons pas assez de temps, alors nous ne pouvons pas le faire...

Le TranzAlpine. Sur la côte Est il fait beau !
Arthur's Pass
Arthur's Pass
C'est en 1866 qu'une diligence a relié les 2 villes d'ailleurs on trouve l'héritage de ce passé à Otira. Un hôtel sur la route a garder des traces de cette époques avec des calèches et d'anciennes voitures.


Nous déjeunerons donc ici avant d'entamer deux petites promenades menant à des cascades. La première se niche dans une forêt dense, nous la distinguons à peine. 


La seconde, il nous a fallu moins d'une demi-heure pour la découvrir en empruntant un sentier de gravier dans une forêt de hêtres et des diverses variétés de fougères. Une fois de plus, le sentier est bien balisé et très joli. Nous empruntons 2 ponts en bois et une série d'escaliers eux aussi en bois. A noter que sur toutes les promenades effectuées jusqu'ici, partout où il y avait des parties en bois à emprunter, toutes étaient recouvertes de grillage afin de ne pas glisser avec l'humidité. Simple mais efficace !


Nous rebroussons chemin puisque nous ne voulons pas atteindre Christchurch (la ville du départ de notre périple). En route, nous bifurquons pour passer à proximité du Lac Brunner à Moana, mais la météo, ce lac nous laisse de marbre. Dommage !

Nous atteignons Greymouth vers 15h, où nous décidons d'aller nous garer directement pour la nuit. Nous sommes fatigués aujourd'hui.

Nous faisons face à la mer agitée avec cette météo pluvieuse et venteuse, où nous observons au chaud avec un bon chocolat chaud (et des cookies !) quelques irréductibles surfeurs prenant des vagues.


lundi 4 mai 2015

Jour 7 : Owaka - Lac Hauroko

Etape du jour : Owaka - Lac Hauroko

Kilomètre prévu : 132 km
Kilomètre réel : 380 km

Météo : Gris dans l'ensemble avec pluie fine par intermittence et soleil par moment
Température : 9°c à 7h40 ; 13°c à 13h ; 8,5°c à 17h

Itinéraire jour 7 : Owaka - Lac Hauroko
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A notre réveil vers 7h, les premières lueurs du jour se font voir et le ciel parait déjà bien couvert. Nous quittons notre colline et nos moutons vers 7h40. Oui c'est relativement "tôt" surtout que l'on est en vacance, mais à Tahiti, celà fait déjà plus d'une heure que l'on travaille, question d'habitude mais aussi parce que notre journée est conditionné par l'heure de la marée. Vous comprendrez pourquoi plus tard.

Première étape de la journée Surat Bay situé à 10 minutes de notre départ. De là démarre un sentier passant dans les dunes et aboutissant sur une très longue plage. D'ici nous devrions croiser des lions de mer (et oui encore !). Nous les apercevons, ils sont loin ... un peu moins de 3 kilomètres. Lorsque nous arrivons a leur hauteur nous en comptons 8 dont deux filent dans l'eau. Nous restons là a les observer, tout en gardant une distance de sécurité, pendant une vingtaine de minutes. Ils dorment ou nous regardent mais ne bougent pas.

Puis nous faisons le chemin inverse et reprenons la route vers une série de cascades. La première, Purakaunui Falls démarre par un petit sentier aménagé par les DOC, au cœur d'une forêt dense où résonne une douce mélodie d'oiseau (inconnue pour nous). Le son est agréable. Le cadre est enchanteur, nous marchons a travers une forêt de hêtre recouverte de mousse, un cours d'eau se fait entendre et le soleil commence a pointer le bout de son nez : des rayons passent à travers les trouées. Au bout de 5 bonnes minutes de marche nous arrivons sur une plate-forme et la jolie cascade apparaît face à nous. L'eau dévale une série de terrasses.



Puis nous nous rendons aux secondes : les Matai falls. Ce sentier plus large, est toujours bien aménagé toutefois, la forêt y est plus clair, moins dense. La végétation est différente, celà doit probablement venir d'un type de sol différent, alors que nous ne sommes qu'à 5 minutes de la première cascade. Nous marchons et atteignons les deux cascades qui sont moins spectaculaires et surtout moins accessibles.


Avant de nous rendre à la 3ème cascade nous faisons une halte au Lac Wilkie. 20 minutes ont été nécessaires pour cette courte balade. Le lac y est calme, nous observons le reflet de la végétation sur la surface de l'eau. C'est une atmosphère très apaisante qui y règne, seul le sifflement des oiseaux se fait entendre.


Nous atteignons la 3ème cascade, les McLean falls, vers 11h20. Au début du sentier un panneau indique qu'il faut 40 minutes aller-retour pour atteindre la chute d'eau. La balade démarre dans une forêt qui longe la tautuku river situé en contrebat du chemin. Quelques trouées laissent passer le soleil qui vient éclairer la rivière. Puis la cascade surgit au détour d'un virage, spectaculaire, elle est entourée de verdures. Nous resterons là un petit moment à l'observer.



Au retour au camping-car nous déjeunerons avant de nous rendre aux Cathedral Caves. Il s'agit de grottes naturellement creusées par l'action abrasive des vagues (et certainement associé au gel/dégel dans les fissures des roches) et qui ne sont accessibles qu'à marée basse. La veille nous nous étions renseigné auprès d'un I-site (office du tourisme) sur l'horaire des marées. Ces grottes sont situées sur une propriété privée dont l'accès est  payant (5$ par adulte). Il faut compter 20 minutes de descentes dans une forêts puis 10 minutes de marche sur une vaste plage.


Des falaises immenses font face à nous, puis les grottes nous invitent à rentrer et les explorer. La plus grande ouverture fait 30 m : grandiose ! La nature n'a pas fini de nous surprendre ! Nous nous engouffrons dans une des grottes qui communique avec une autre dont la sortie aboutie un peu plus loin sur la plage. Nous nous sentons bien petit à l'intérieur.


Nous reprenons la route avant de bifurquer sur une gravel road. Le paysage change, nous quittons les forêts pour redécouvrir les vastes collines aux moutons par milliers. Qu'est-ce que l'on apprécie ses paysages !

Sur la route 
Nous arrivons à Curio Bay sous la pluie et le vent glacial. Ce site est une fois de plus une surprise de la nature : des vestiges fossilisés datants de 160 millions d'années d'une forêt du jurassique. Elle n’apparaît qu'à marée basse.

Des troncs fossilisés
Plus loin à Slope Point la pluie s'est arrêté. C'est la pointe la plus au sud de l'île du sud. Si l'on poursuit nous atteindrons Stewart Island, la 3ème île de la Nouvelle-Zélande et le prochain rivage est ... l'Antarctique ! Ici nous sommes plus proches de ce rivage glacial que de l'Equateur !


Nous filons vers Invergardill. Jusqu'à présent depuis Dunedin nous nous sentions transportés en Ecosse : collines avec des petites routes sinueuses, moutons à perte de vue, gravel road avec quelques espaces très boisés qui dénotés un peu avec le reste. Mais une fois dépassé Slope Point, le retrouvions un "plat pays", plus de collines, plus de moutons, de longues lignes droites interminables sous la pluie ! Il faut l'avouer les 50 derniers kilomètres avant Invercargill ne sont pas très beaux (pour ne pas dire tristes et moches !) en tout cas sous la pluie !

Nous faisons route vers Bluff, c'est d'ici que partent les bateaux pour aller à Stewart Island. Nous faisons un arrêt au terme de la nationale 1 à Stirling Point où apparaît un panneau avec des indications des villes des 4 coins du monde.


Initialement il était prévu que l'on dorme dans les parages. Mais ici aucun coin pour faire du camping sauvage et nous ne voulons pas aller dans un camping. Vue l'heure, 16h30, nous décidons de prendre un peu d'avance sur le programme de demain. Nous prenons donc la route vers les fjords ! Nous atteignons le Lac Hauroko (géré par les DOC, gratuit) vers 18h. Ce lac est accessible depuis Clifton en prenant une piste, une gravel road longue de 20 kilomètres où l'on retrouve nos belles collines dans lesquelles se trouvent des milliers de moutons !

Une fois de plus nous ne risquons pas d'être gêné par les voisins puisque nous sommes seuls. L'impression du bout du monde prend ici tout son sens. Un lac, entouré par des forêts, dans les prémices des fjord, des montagnes autour d'un lac, pas de bruit de présence humaine, seul le chant des oiseaux se fait entendre... Nous sommes bien ici !

lundi 30 mars 2015

Sortie truck !

Ce dimanche nous sommes partis re-découvrir l'île en truck ! Qu'est-ce que c'est ? C'est tout simplement le bus local ! Imaginez : vous prenez la cabine, le moteur d'un camion ainsi que son châssis sur lequel, une cabine en bois viendra se poser dessus : un truck est né ! On oublie le confort et la climatisation, mais pas l'ambiance ! La particularité du truck c'est son aménagement intérieur : deux longs bancs qui se font face permettant de discuter avec les personnes se trouvant en face et à côté de nous. Convivialité et ambiance ! Le tout est réuni pour passer un bon moment à bord : bien loin des bus modernes !



Aujourd'hui les bus modernes ont pris le relais par souci de sécurité et de confort, mais quelques trucks subsistent et cela fait plaisir à voir !

Départ donc à 8h en truck sous un soleil radieux. Pas de vent, pas de nuage ! Nous nous arrêtons une petite vingtaine de minutes après notre départ pour visiter le marae Arahurahu. Le site est bien conservé et les panneaux explicatifs sont très réalisés.

Soleil matinal de face : dommage !

Un tiki
Un tiki
Un peu plus loin nous nous arrêtons pour découvrir les cavernes et grottes naturelles de Maraa. Le cadre est superbe, dépaysant et calme. Certaines sont très impressionnantes, on ne distingue pas le fond et la résonance est importante. La plus grande grotte creusée dans la roche abrite un petit lac dont l'eau parait être noire, du fait du manque de lumière. 

Qui souhaite aller voir dans le fond ?

Plus loin se trouve la source Vaima. Nous en profitons pour y plonger nos pieds...L'eau est très froide (une vingtaine de degrès). Marie s'arrêtera aux mollets, Rémi lui plongera !

Petit plouf dans la source Vaima
Oui mais tout ceci, creuse l'appétit. A proximité se trouve une roulotte (restaurant ambulant), Rémi comme beaucoup d'autres voyageurs ne résisteront pas à l'envie de prendre une "barquette". C'est d'après lui l'entrée : le pique-nique se fera une heure plus tard.


Avant de reprendre la route vers les jardins d'eau Vaipahi, nous profitons de l'absence de voyageurs dans le truck pour y faire une photo de l'aménagement intérieur ! 


Les jardins d'eau Vaipahi, libre d'accès, est un site de jardins paysagers de toute beauté. De là part ent plusieurs sentiers tracés ainsi que des chemins de randonnée. Nous connaissions ce site mais nous n'avions jamais eu l'occasion de le visiter. Nous reviendrons !



Après avoir roulé un peu moins d'une heure, nous voilà arrivés au bout du bout de Tahiti, sur la pointe sud-est de Tahiti Iti. Là, où il faut faire demi-tour puisqu'il n'y a plus de route. Cette côte est un havre de verdure. Verdoyant, habitats toujours dispersés mais tellement en harmonie avec la nature. On ne le dit pas assez : la "presqu'île" est si jolie et dépaysante. Nous descendons donc tous du truck au terminus de la route à Tautira (c'est ici que sont construites les pirogues servant à la compétition) afin d'aller se baigner sur cette plage faite de galets et de sable noir. Le panorama est superbe ! Nous savourons ... 



Lorsque nous reprenons la route vers Papeete en longeant la côte est, le soleil se cache derrière les montagnes, puis au détour d'un chemin, nous nous arrêtons pour découvrir deux belles cascades. Sans cette visite en truck nous n'aurions sans doute jamais eu connaissance de leurs existences : pas de panneau ! Gare aux moustiques a cet endroit.


Enfin le dernier arrêt avant le retour à la maison se déroule à Mahina, au belvédère où l'on assiste au coucher du soleil derrière la belle île de Moorea.


Nous arrivons chez nous vers 19h, la boucle est bouclée avec de belles images en tête...