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vendredi 15 avril 2016

Déménagement !

Un déménagement ? Et oui ! Encore !
En vue de l'arrivée dans quelque temps d'une petite vahiné, notre appartement ne disposait que d'une chambre. Il s'avérait donc nécessaire d'avoir plus grand et c'est chose faite !

Nous avons dit au revoir à notre belle vue sur le lagon, le Pacifique et Moorea ... au profit d'une vue sur les montagnes tahitiennes !

Mais nous avons également dit au revoir à notre appartement et nous voilà aujourd'hui, dans une belle maison avec un très grand terrain dans une résidence calme et sécurisée.

La façade de la maison avec sa terrasse 
Le logement est entièrement meublé et équipé (four, frigo et four/plaque de cuisson, le reste des appareils, nous appartient).
La pièce a vivre très lumineuse !
Les deux chambres
La seconde chambre n'est pas encore aménagée. Le lit d'une personne sera enlevé prochainement afin de gagner de l'espace.

Nous disposons d'un grand jardin où nous avons pu planter toutes nos fleurs et où nous avons commencé un petit potager. A nous les grillades et le jardinage !

Rémi n'aura dorénavant n'a plus une interminable côte à gravir en vélo pour rentrer du travail sous le soleil de plomb. Tout se fait à pied à présent : courses, pharmacie, docteurs et ce qui est très agréable ! Nous pouvions déjà le faire où nous étions mais la côte freinait considérablement notre motivation et c'était inenvisageable avec une poussette !!

La belle vie sur les tropiques continue pour notre plus grand bonheur !

samedi 24 octobre 2015

Le départ vers la métropole

Après 5 semaines sur le territoire polynésien voilà déjà l'heure de se dire au revoir. Nous avons pleinement savouré tous les quatre nos retrouvailles (15 mois sans se voir c'est long !).

Nous sommes ravis d'avoir pu leur faire découvrir notre vie ici et qu'ils aient vu la magie de la Polynésie autrement qu'à travers les reportages télévisés et des clichés de Tahiti avec de sublimes plages de sable blanc entourés de cocotiers, car oui il y en a, mais pas à Tahiti !

Ils repartent avec de beaux souvenirs en tête : la découverte des îles merveilleuses, de la gastronomie (la vanille, tous les fruits et légumes, les poissons crus et cuit...), la richesse du savoir-faire traditionnel, les nuances de couleurs des lagons, la gentillesse et la générosité des habitants ... mais aussi les déluges lors des pluies et le vent glacial provenant de l'Antarctique à Moorea. Porter des polaires en Polynésie française, ça ne s'oublie pas !

Cette fois-ci pas de colliers de fleurs autour du cou, qui eux sont réservés à l’accueil, mais des colliers de coquillages.


Dernières photos, dernières embrassades, derniers petits mots, derniers signes de la main ... les voilà de nouveau partis pour un long voyage (départ le mercredi 14 à 23h50 heure locale ; arrivé à Paris le vendredi 16 à 10h heure locale, suivi de l'attente du TGV et 5h de train, ils arriveront chez eux le soir après 20h ... un véritable périple !).


A bientôt !

lundi 20 juillet 2015

Il y a 1 an déjà ... le bilan

Il y a un an (déjà!), nous quittions la métropole pour venir nous installer en Polynésie française, à 17000 kilomètres de la métropole, après s'y être préparé pendant 9 mois. Nous sommes sur une des multitudes d'îles perdues au milieu du Pacifique, dont le plus proche continent se situe à 5000 kilomètres.

Il y a un an nous étions reçus à l'aéroport par un escadron tout entier au son des ukulélés des "iaorana" (bonjour), des "maeva" (bienvenue) et surtout des colliers de fleurs !

Souvenirs du 20 juillet 2014
En 1 an, le petit bilan qui s'impose est pour nous bien plus que positif. Nous avons découvert une culture, une chaleur humaine que rien n'égal. Nous avons voyagé soit dans le cadre du travail pour Rémi, soit en couple. 

Rémi s'est rendu sur 15 îles : Mururoa - Fangatau - Tatakoto - Pukapuka - Fakahina - Napuka (Archipel des Tuamotu), Tubuai (Archipel des Australes), Rarotonga - Penrhyn - Manihiki - Mitiaro - Mauke - Mangaia - Atiu (Iles Cook), et Wallis et Futuna.

A deux : Moorea, Raiatea et Tahaa (Archipel de la Société) et la Nouvelle-Zélande. Dans quelques semaines nous partons à la découverte d'autres îles ... Surprises !


Souvent, on nous demande si nous ne souffrons pas de l'isolement, si cela n'est pas trop difficile sans nos proches. Concernant l'isolement, oui il faut le rappeler nous sommes sur une île... Un petit caillou entouré d'eau ! Ici dès qu'un événement (concert, salon, compétition sportive) se présente ... il y a cette impression que toute la population de l'île est là (et en plus tu as une très forte probabilité de croiser tes collègues !). Nous n'avons pas de difficultés à vivre cette insularité même si cela a un prix puisque le coût de la vie est nettement plus élevé qu'en métropole (mais notre salaire est indexé également). Lorsque l'envie de s'évader sur d'autres îles nous gagne (car oui ici aussi nous avons besoin de partir se réfugier, loin de la "ville" et du travail !) il faut anticiper (très peu de vols ou de logements sur certaines îles) ... Bien sûr nos proches nous manquent mais grâce à skype nous arrivons à rester en contact permanent. Nous avons également la chance de travailler tous les deux ici : des journées et des semaines très chargées. 

Ici nous avons réappris à vivre simplement. Les plaisirs simples de la vie qui vous donnent le sourire pour la journée. Un simple bonjour, un salut de la main, un sourire, un mot, un encouragement de jeunes quand on fait nos séances de sports, des découvertes culturelles, culinaires et sportives, des cocktails en bord de plage, des soirées entre amis qui sont un peu notre famille ici. Nous avons vécu des moments de partages très fort lors de nos voyages.


Nous ne pouvons pas tous les évoquer mais nous avons notamment en tête notre séjour sur Tahaa. Chaque soir, nous allions nous installer dans les canapés mis à disposition dans la pension. Des milliers de petits drapeaux ornaient le plafond de cette immense pièce. Ils retracent les souvenirs de plusieurs décennies des va-et-vient de plaisanciers faisant le tour du monde et qui ont fait une étape ici... Les livres d'or souvent accompagnés de photos que nous avons lus en témoignent. Le propriétaire des lieux, un papy, nous a immédiatement pris sous son aile dès le départ avec son épouse, nous étions "ses enfants". Chaque soir il nous offrait un cocktail frais que nous dégustions avec pour fond sonore une musique d'une époque qui n'est pas la nôtre (Brel et Brassens) mais qui allait parfaitement avec l'atmosphère du lieu. Nous étions dans un autre temps. La Polynésie d'antan comme nous l'imaginions. Les repas étaient variés et très généreux...Ils étaient là pour nous, pour tout de notre arrivée à notre départ. Cette générosité et cette ambiance nous ont profondément touchés...


Oui, déjà 1 an que nous sommes arrivés ici. Et qui dit juillet, dit nombreux départs (et arrivés). Nous avons connu nos premiers départs cette année, des collègues ou des amis qui rentrent en métropole. Ces moments sont toujours les mêmes : difficiles. 

Nous avons déjà le cœur serré de savoir qu'un jour nous aussi nous serrons à l'aéroport. Un jour, nous aussi on nous remettra des colliers de coquillages à notre départ comme ce veut la tradition et c'est ainsi que notre jolie parenthèse à Tahiti se terminera... Alors oui si nous avons déjà ce petit pincement au cœur, c'est que nous sommes bien ici !

mardi 22 juillet 2014

Nana métropole. Iaorana Tahiti.

Nana métropole. Iaorana Tahiti.
Au revoir la métropole. Bonjour Tahiti.

Le 19 juillet tant attendu : départ pour notre prochain lieu de vie. Nous sommes arrivés à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle dans l’après-midi, vers 15h. Nous  avons enregistré nos 5 bagages allant en soute puis récupérés nos billets, que nous avions jusque-là en version « électronique ». Nous avions le droit à l’origine à 4 bagages en soute pour nous deux, soit 46kg autorisés en tout par personne et 23kg maximum par bagage. Nous avons enregistré un bagage en plus, une valise cabine, que nous ne pouvions pas prendre avec nous comme bagage à main, puisque nous avions le sac à dos avec tout le matériel photo – appareils et objectifs (qui lui ne rentrent pas dans le bagage cabine). C’était l’un ou l’autre et nous le savions. Nous avons dû payer un supplément bagage de 200 €. Une fois les bagages partis, premier ouf de soulagement. Nous avions bien respecté les poids. 1er bagage 23 kg, 2nd 23 kg, 3ème 23 kg, 4ème 21 kg et le 5ème 14 kg. Nous avons passé toutes les formalités : police, douane et direction la salle d’embarquement du terminal 2 E. L’embarquement sur notre vol Air France a démarré à 18h30.

Nos places n’étaient pas l’une à côté de l’autre, Rémi au milieu de l’avion et Marie en fond. Heureusement très rapidement un voyageur, le voisin de Rémi, a bien voulut échanger mais il refusa sur le vol Los Angeles-Papeete, et nous comprendrons pourquoi ! Deuxième ouf de soulagement, nous pouvons effectuer les 11h de vol, qui nous relie à l’aéroport de Los Angeles, l’un à côté de l’autre.

Voilà, nous y sommes, nous sommes installés dans l’avion qui nous amènera vers Tahiti ! Nous avons décollé de Roissy Charles de Gaulle à 19h30. Nous avons décidé de regarder très rapidement un film et il y a du choix pour tout le monde
  • Des films anciens (une vingtaine) qu’ils appellent « collection » tel que « Casablanca », « Full métal Jacket »... Bref, des films connus (de nom au moins) par tous.
  • Des films très récents français ou étrangers « Belle et Sébastien », « Yves Saint-Laurent » ; « Hunger Games 2 », « Captain America »...
  •  Sans oublier les films d’animation/dessins animés pour les enfants (ou adultes !) : « Rio 2 » ; « La princesse des neiges », « Lego la grande aventure » etc.
En tout une bonne 50ène de films ! Sans oublier, les musiques, les jeux, les documentaires ou encore découvrir en direct où nous sommes situés, la température extérieure, l’altitude, la vitesse … De quoi bien nous occuper !

Les hôtesses et stewart nous ont déposé le premier menu au bout d’une demi-heure de vol. Un petit apéritif nous a également été proposé : champagne, vin blanc, Perrier, jus de fruits et sodas.


Nous avons survolé la Grande-Bretagne, une partie du Groenland, le Canada ainsi que les Etats-Unis. Peu de photos vues depuis l’avion, pour cause : nous voyagions de nuit par rapport à l’heure française, sauf qu’en voyageant vers l’ouest il faisait toujours jour. Mais nous avons été obligés de fermer les petits volets des hublots afin de faciliter de sommeil de chacun. Nous, nous avons décidé de se caler dès le départ sur l’heure de Tahiti et d’éviter de dormir puisque minuit heure en métropole correspond à midi chez eux !

2h avant notre atterrissage à Los Angeles. Second repas, le petit déjeuner. Nous avons eu un plat chaud (pas de choix possible) : œuf brouillé (consistance d’un flan aux œufs), saucisse aux petits légumes, un pain au lait, fromage frais, jus d’orange, compote de pommes, beurre, confiture, pain, et nous avons opté pour un verre d’eau plutôt qu’une boisson chaude.

Le petit déjeuner

Nous atterrissons à Los Angeles à 21h heure locale soit 6h du matin en métropole. Les Etats-Unis ! Nous sommes obligés de descendre de l’avion. Nous prenons nos bagages à main. Nous passons par un premier contrôle de police. Impressionnant ! Il fallait présenter nos passeports et billets. Ils ont pris les empreintes de chaque main et une photo. Nous voilà fichés chez eux. Viens le tour de Rémi et là surprise, il demande la feuille ESTA. Il s’agit d’une demande d’autorisation à faire 15 jours avant le départ, pour le transit aux Etats-Unis. C’est 14$ par personne soit un peu moins de 11€. Cette demande se fait uniquement par internet avec paiement en ligne. D’habitude il ne faut pas montrer cette feuille (mais bien l’avoir sur soi au cas où) puisque en passant le passeport biométrique dans une borne toutes les informations sur leurs écrans de contrôle s’affichent dont la demande ESTA faites en ligne (donc surtout bien relire chaque information pour éviter les erreurs).  Nous ne nous posons pas de question, nous présentons donc la feuille ESTA de Rémi. Et là, petite boulette de notre part, le passeport sur son ESTA ne correspond pas au même passeport présenté au policier….. Pour faire simple Rémi comme tout militaire a plusieurs passeports (duré validité 5 ans) dont les dates d’expiration sont décalées d’une année afin d’être opérationnel en permanence. Comprenant notre erreur, nous présentons le second passeport et là le policier a été bien surpris. A qui pouvait-il bien avoir à faire puisque c’est interdit, donc très louche, d’avoir deux passeports. Il était bien sympathique et nous lui avons expliqué que Rémi était militaire et donc il a fini par faire ce fameux tampon, nous autorisant à passer. Petit stress vite expédié !

A partir de là c’est plutôt bien indiqué, il y a du personnel de Air France à plusieurs endroits avec un petit panneau « Air France – Transit Papeete » qui nous indique le chemin à prendre. Nous sommes de nouveau contrôlés, enlevons comme nous l’avions fait à Paris, chaussures, ceinture, montre, pull etc. Passons le portique et nous voilà véritablement dans la zone duty free ! Là plus de personnel Air France et nous étions un peu perdus tellement c’était grand. Nous avons trouvé un panneau d’affichage pour les départs et avons trouvé notre salle d’embarquement, la même qu’à notre arrivée finalement sauf que nous ne passions pas par le même chemin.

Nous embarquons après 23h heure locale. Aucune idée de l’heure de décollage puisque nous n’y avons pas prêté attention. Cette fois-ci, nous sommes allés au fond de l’avion, puisque l’aimable passager qui avait bien voulu donner sa place à Marie à l’avant de l’avion n’a pas voulu retourner à l’arrière. Nous voilà donc au fond de l’avion. Il y fait bien plus froid, c’est très bruyant et impossible de poser sa tête à côté du hublot pour dormir pour cause : 30 cm de vide entre le fauteuil et la paroi de l’avion. Bref les plus mauvaises place de l’avion.

Malgré tout, nous arrivons à dormir en système D. Rémi la tête sur les jambes de Marie, et celle-ci la tête sur le dos de Rémi. Nous sommes assommés de fatigue mais peinons à dormir. Nous sommes réveillés par quelques perturbations et par la même occasion, un repas nous est apporté ! Encore, oui. Une collation : pain, fromage, compote, jus de fruit, yaourt, fromage.

La collation

On nous apporte également, le menu du prochain plat : le brunch. Oh non assez de plat ! Manger 4 fois pendant 18h de vol, sachant que l’on ne bouge quasiment pas, c’est … beaucoup trop … pour nous en tout cas !

En attendant d’avoir le plat, nous tentons de dormir. C’est difficile. Nous dormons peu mais souvent par 5/10 minutes. Nous regardons un film pour nous occuper, que nous sommes obligés d’interrompre plusieurs fois, à cause de la fatigue. 1h30 avant l’atterrissage à Papeete, voilà le brunch. Nous avons pris l’omelette. Ça passe bien mais toujours aussi copieux.

Le brunch
Il est 5h du matin lorsque nous atterrissons sur la seule et unique piste de Tahiti, à l’aéroport de Faa’a. Atterrissage un peu brusque de la part du pilote. Nous sortons dans les derniers du Boeing. Nous sommes surpris par l’humidité à la sortie de l’avion. La climatisation rendant l’air sec dans l’avion a certainement amplifié cette impression. Nous posons enfin le pied, sur le tarmac, nous voilà enfin sur le sol Polynésien, après 22h de voyage ! Nous entrons dans l’aéroport. Nous sommes accueillis en chanson et danse traditionnelle.

Nous passons pour la 3ème fois, les formalités policières, puis nous récupérons toutes nos valises ! Tout est arrivé, sans couac et en très bon état. Il y a la queue pour le passage en douane. A notre tour, le douanier demande à Marie si elle est résidente. Elle déclare que oui, qu’elle arrive pour s’installer, du coup nous échappons au contrôle, nous passons sans vérifications des bagages.

Et là ô surprise ! Le monde ! Il y a beaucoup de monde pour accueillir les Polynésiens, les expatriés et quelques touristes ! Des gendarmes, l’armée de terre, mer et air. Des marins sont en grandes tenues. Et ô seconde surprise : tout l’escadron de Rémi est venue – Pilotes ; mécanicien navigant ; mécaniciens – avioniques. A chaque embrassade, à chaque « maeva » (Bienvenue) un collier de fleurs nous est passé autour du cou. Des couleurs et des senteurs qui nous transportent ! C’est magnifique ! Nous voilà avec 36 colliers de fleurs autour du cou ! Nous voilà arrivés et superbement bien accueillis. Ça en dit long sur l’ambiance ici et les merveilleux moments à venir…



mardi 24 juin 2014

Caisse maritime de la préparation au départ !

Qui dit mutation "Outre-mer", dit Mer ! Et donc ... tout ce que l'on souhaite prendre avec nous hors valise, doit partir par bateau, sur un porte-container, dans une "caisse maritime" (caisse en bois) située dans un container ! Vous avez suivi jusque-là ?!

Sauf que : le bateau fait des escales et c'est plutôt long comme traversée (Océan Atlantique et le Pacifique) ! Il faut compter environ 1 mois et demi pour faire Le Havre-Papeete ! Oui mais voilà, si l'on envoie notre vaisselle, notre électroménager et compagnie, nos draps, bref tout ce qui est utile et nécessaire au quotidien, comment allons nous continuer à vivre jusqu'à la fin sans ça ?! On l'a fait : deux assiettes, deux verres, deux couteaux etc.

Tout cela avait déjà été anticipé dès le mois de janvier. Nous avions effectué chez nous pièce par pièce, l'inventaire de tout ce que l'on avait : du bibelot, en passant par les lampes, le meuble ou les livres. TOUT, absolument tout y est passé ! C'était long et fastidieux. Mais à deux et avec la radio en route c'était réjouissant ! Nous avons fait deux listes : Une pour Tahiti ; Une pour la métropole en garde meuble ou dans la famille pour nos biens les plus précieux (livres, BD, robe/costume de mariage, albums photos ...).

A noter que nous ne prenons aucun meuble ni gros électroménagers puisque nous serons dans un meublé sur Tahiti et équipé de machine à laver, four, frigo et plaque de cuisson. Le petit électroménager tel que grille pain/cafetière/micro-onde/télévision etc. ne sont pas présents donc à prendre. Autre point à noter : les déménagements sont toujours l'occasion de faire un GRAND trie de tout ce que l'on a ! Bilan : don de 5 énormes cartons remplis de vêtements à une association ! De quoi ravir du monde !

Bref, revenons à nos moutons ! Une fois le déménageur choisi nous avons eu les cartons début Mai. Rémi n'étant pas revenu de son "expatriation" de plus de deux mois, j'ai dû les faire moi-même (et heureusement que nous avions anticipé grâce à notre listing du mois de janvier !). 

Pièce principale encombrée de cartons !
L'organisation s'est poursuivie : chaque carton a été numéroté et coché en fonction de la pièce de notre futur logement (cuisine/chambre/salon/salle de bain). Sur un cahier a part, j'ai noté ce qu'il y avait dans chaque carton : de quoi simplifier notre installation là-bas et ne pas à avoir à faire 10 cartons cochés "chambre" pour trouver les draps par exemple !

Les déménageurs sont venus et ont fini de conditionner les effets fragiles ou difficiles à emballer tel que la vaisselle, les vélos, la télévision, poubelle etc.

Le jour J !
Le jour J !

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Pour les futurs expatriés ou tout simplement les curieux. Il existe un site, où vous tapez le nom du bateau ou son numéro IMO et vous voyez où il est. Nous avons suivi notre bateau de cette manière. Toutefois en pleine mer, il n'est plus visible a moins certainement de s'abonner.
Lien : http://www.vesselfinder.com/