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mercredi 23 novembre 2016

Planche a voile à Maupiti

Petite vidéo de Rémi à Maupiti...

Soleil, chaleur, planche à voile.


Une fois de plus, n'hésitez pas à la visionner en haute définition.

mercredi 9 novembre 2016

Vacances de septembre, en vidéo

Petite vidéo retraçant quelques souvenirs de nos vacances en famille dernièrement 

Une fois de plus n'hésitez pas à regarder la vidéo en HD.



jeudi 29 septembre 2016

Ascension du Mont Teurafaatiu, sommet de Maupiti

Pendant notre séjour sur Maupiti, nous avons décidé de prendre de la hauteur : se lancer à la conquête du Mont Teurafaatiu, le sommet de l'île. Hinatea a été gardé par les parents de Marie à cette occasion au calme dans la pension où nous logions. Nous avions déjà tenté de la faire, il y a un an à l'occasion de ce même voyage avec les parents de Rémi, mais le mauvais temps nous avait contraint à faire demi-tour au bout de quelques minutes.

C'est une belle randonnée pour le peu que l'on aime la belle "grimpette" qu'offrent ces îles hautes ! C'est-à-dire des passages dans la forêt (agréable lors des fortes chaleurs), dénivelé assez faible (presque 400 m) mais sur une distance faible, donc évidemment, ça grimpe tout le long du parcours avec notamment des passages presque verticaux (gare aux personnes ayant le vertige et surtout deux pieds gauches !). Des cordes sont également présentes notamment sur la fin du parcours afin de nous aider dans l'ascension !


La récompense lorsque l'on atteint le sommet est largement méritée : un panorama exceptionnel s'offre à nous. Une vue à 360° sur l'île et son splendide lagon. Au large par temps dégagé nous pouvons apercevoir la silhouette de Bora-Bora, toutefois, c'est trop brumeux pour que nous puissions l'apercevoir.




Pour ceux, qui souhaitent faire cette randonnée, nous la déconseillons aux personnes ayant le vertige, les passages avec les cordes sont très délicats et donc non envisageables avec des enfants. A titre informatif, on nous avait dit qu'il fallait entre 1h et 1h30 pour atteindre le sommet, nous avons mis 55 minutes.

mardi 27 septembre 2016

Quand Maupiti rime avec paradis (2ème partie)

La rencontre avec Maupiti, unique, magique et inoubliable...

Cadre paradisiaque, la parfaite carte postale. Le paradis s'il existe ressemblerait surement à celui là ...

Admirez encore ...









Quand Maupiti rime avec paradis ... (1ère partie)

Maupiti. Notre coup de coeur, nous revoilà. Nous nous étions déjà rendu sur l'île, l'année dernière à l'occasion de la venue des parents de Rémi. Souvenez-vous, deux articles à relire ICI et ICI.

Maupiti c'est un voyage inoubliable. C'est la rencontre avec une population qui a gardé un style de vie authentique et traditionnel (pêche, culture de la coprah, c'est-à-dire de la noix de coco et de la pastèque). Nous sommes donc partis pour cette île, le mardi 13 septembre de Tahiti tous les cinq. Nous embarquons les premiers dans l'avion, les enfants de moins de 2 ans sont prioritaires. Ce fut donc le premier vol pour Hinatea. Elle a voyagé sur les jambes de sa maman et n'a absolument rien vu du vol, ni le décollage ni l'atterrissage. Le parfait petit bébé voyageur !

Nous arrivons en début d'après-midi à Maupiti sous un soleil radieux et une chaleur écrasante. L’atterrissage sur la piste donne l'impression de se poser sur un porte-avions : piste courte, entourée d'eau et freinage sec ! Une fois les bagages récupérées, nous empruntons le même bateau qu'il y a un an pour rejoindre l'île principale où nous séjournerons 3 jours. 

Une fois de plus nous sommes bien accueillis par les colliers de fleurs. Hinatea étant trop petite pour le porter, son collier est transformé en direct en couronne de tête, pour Marie...


Une fois arrivées à la pension, nous enfilons rapidement un maillot de bain pour nous baigner dans ce magnifique lagon bleu ! L'eau est si chaude, un beau moment de détente ! Nous disposons de kayak, de planche à voile et de vélos que nous utilisons à plusieurs reprises durant notre séjour. Même Hinatea a participé à notre petite escapade de "tour de l'île" en vélo (la route faisant le tour de l'île ne faisant que 11 kilomètres c'est assez rapide !).



Le lagon offre une palette de bleu a laquelle personne ne peut résister, plage idyllique, des cocotiers à perte de vue. Ces paysages aspirent à la tranquillité, à une douce et longue contemplation... Admirez par vous-même ...



jeudi 1 octobre 2015

Maupiti à Raiatea : de l'île préservée à l'île sacrée

Après trois jours sur place, il est temps pour nous de dire au revoir à Maupiti et de poursuivre notre voyage. Le propriétaire nous dépose à l'embarcadère sous un ciel bleu éclatant et un soleil de plomb. Nous attendons le bateau nous permettant de rejoindre le motu où se trouve l'aéroport. 

En patientant, l'épouse du propriétaire de la pension en profite pour coiffer Marie de manière totalement improvisé, en lui fait un chignon entouré de sa propre couronne de fleurs. C'est aussi ça la Polynésie, du partage et de l'instantanéité...

Une petite quinzaine de minutes plus tard nous quittons l'île au son des ukulélés d'un polynésien dans le bateau. Après avoir échangé quelques mots avec Rémi, ils se sont rendu compte qu'ils avaient des connaissances communes sur Tahiti. Le monde est petit est pourtant la Polynésie si vaste !


Nous enregistrons nos bagages et moins d'une heure plus tard "Nana Maupiti". Ile authentique, véritable coup de coeur où le monde semble être figé, nous a vraiment conquis. Nous avons déjà dans un coin de notre tête l'envie très forte d'y revenir.

Moins de vingt minutes après le décollage nous atterrissons à Raiatea ... sous la pluie ! Quel changement de temps. Raiatea n'est pour nous qu'une escale d'une nuit, mais pour autant nous allons faire découvrir (rapidement) cette belle "île sacrée" aux parents de Rémi. Souvenez-vous, il y a un an nous étions venue ici quelques jours après un périple en cargo...D'ailleurs nous vous invitons a relire les articles (ci-contre en septembre 2014). Nous avons déjà de merveilleux souvenirs de Polynésie française, riche de découvertes et d'expériences.

Nous prenons possession de notre véhicule et nous commençons à faire le tour de l'île. Les sommets sont sous les nuages, dommage, nous qui avions prévu une petite randonnée pour admirer le lagon commun de Raiatea et Taha'a, puis au loin voir Bora-Bora et Maupiti ... c'est loupé ! Toutefois grâce à la pluie, la nature nous offre un autre spectacle que nous n'avions pas eu l'occasion de voir lors de notre premier passage sur l'île : de fabuleuses cascades fourmillent un peu partout sur les parois des montagnes. Un débit autant impressionnant que bruyant. Superbe spectacle.


L'île ne semble pas avoir bougé d'un pouce depuis un an. Nous nous souvenons de l'île, de ces paysages qui nous avaient tant enchantés, de l'abondance des arbres fruitiers, de notre grande et belle randonnée sur les hauteurs de l'île. C'est ici que nous avions appris les us et coutumes, à reconnaître les plantes et arbres fruitiers ainsi que l'utilisation de la végétation comme médecine douce (et parfois nettement plus efficace que des médicaments). Nous partageons notre petite expérience de l'île sous une fine pluie. Nous atteignons le plus grand marae de Polynésie, là c'est un déluge qui nous attend. Tanpis ... Nous nous contenterons de leur expliquer et leur montrer nos photos qui ne sont pas toute mise en ligne sur le blog. 

Nous bouclons notre tour en arrivant à Uturoa, la principale commune de l'île, où la pluie a cessé. Là aussi des sourires se dessinent sur nos visages, nous repensons à notre arrivée ici en pleine nuit avec le cargo, nous voyons les bateaux-taxi permettant de nous rendre sur la petite sœur de Raiatea, Tahaa, l'île vanille où il n'y a pas d'aéroport. Tout nous rappelle des souvenirs. Nous profitons de notre passage dans la plus grande ville des îles sous-le vent (6000 habitants sur les 12000 que comporte l'île) pour faire un tour dans le marché : étales de bananes, mangues, taros, tomates, choux ... et le poisson fraîchement pêché. La vie bien que paisible est un véritable contraste avec Maupiti ! Quelle agitation ici (et pourtant cela reste très calme) !


Ce soir c'est sur le port de Uturoa que nous mangerons à une roulotte pour clôturer cette journée pluvieuse à Raiatea avant de décoller le lendemain pour la suite de notre voyage.


NB : Nous vous invitons a (re)lire nos articles dans l'historique de octobre 2014 sur Raiatea et Taha'a.

samedi 26 septembre 2015

Maupiti : l'île preservée (2ème partie )

Maupiti est une île très petite à peine 12 km², presque autant de route bétonnée (11km). Nous décidons d'emprunter des vélos à la pension pour découvrir "l'île préservée".


Après quelques hésitations avec les vélos hollandais (rétropédalage) auxquels nous ne sommes pas habitués, nous entamons notre tour. L'atmosphère est fidèle à ce que l'on a pu découvrir sur d'autres d'îles et même davantage de quiétude. Son surnom elle ne l'a pas volée. Ici les habitants ont sur parfaitement s'intégrer dans le paysage sans le bouleverser. Il faut dire également que seulement 1200 personnes vivent à Maupiti et qu'ils refusent (et ils ont raison) de voir apparaître un complexe hôtelier. Les habitations sont généralement toutes identiques : des fare (maison) conçus pour résister aux cyclones.

Bananier, frangipanier, papayer, manguier, tiaré, une multitude de couleur, de fleurs et de fruits le long de la seule route de l'île où quelques planches le long des maisons permettent l'achat de fruits fraîchement cueillis. Les jardins entourant les maisons sont fleuris, entretenus. Si et là des coqs, des chiens, des chats se baladent.

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Le temps semble s'être figé. Ici nous sommes bien loin des grands problèmes de la société moderne. Paisible, on ne trouve ni bar, ni discothèque, ni banque. La carte bancaire sera refusée, donc il faut venir avec un chéquier local ou tout payer en espèce. Un banquier passe une fois par mois tout comme le cargo apportant les provisions donc ici il n'est pas rare de ne plus avoir d’œuf, de pain, de farine, de pâte et même parfois d'eau en bouteille... Pour étudier, à partir du collège il faut changer d'île. En général tous les enfants partent dès leur entrée en 6ème pour Raiatea en internat. Si les parents ont les moyens de les faire revenir, ils reviennent chaque vendredi soir, sinon c'est toutes les 5 semaines, c'est-à-dire à chaque vacance scolaire. Les habitants vivent au jour le jour, de la pêche, de la coprah (noix de coco que l'on fait sécher pour en faire de l'huile par la suite), de la culture de pastèque et de melon (sur les motus) et un peu du tourisme familial (peu de pension sur l'île, il faut donc généralement réserver longtemps à l'avance).

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Lors de notre tour de l'île nous avons souhaité démarrer une randonnée en centre du principal bourg vers la falaise de Hotu. Cette dernière domine le village de Vai'ea, où se trouve la majorité des services et presque la totalité des habitants de l'île (1200 habitants). Le chemin assez pentu au départ (et glissant en cas de pluie) traverse des sous-bois de châtaigniers, manguiers. Quelques trouées dans la végétation laissent découvrir des paysages splendides : motu et lagon translucide. Malheureusement nous avons dû faire marche arrière lors de notre ascension, la météo s'étend gâtée ! Finalement, la pluie n'a pas duré bien longtemps, laissant de nouveau place à un large ciel bleu ... Nous en profiterons pour nous prélasser et nager.

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Lors de notre tour nous croisons quelques habitants (et toujours les mêmes touristes) qui nous saluent avec de grands signes de la main, un hochement de tête, un sourire, un mot. La gentillesse et l'authenticité.

Une route traversière permet de relier les deux côtés de l'île où du haut nous avons un superbe panorama sur le lagon.

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Maupiti a tout pour séduire. C'est un véritable paradis à découvrir (mais chut ne l’ébruitons pas trop). C'est un concentré de tout ce que l'on peut trouver en Polynésie. Un grand lagon spectaculaire aux couleurs changeantes à longueur de journée, de motus à la végétation tropicale très riche avec des cocotiers en pagaille, des plages de sable fin, des reliefs abrupts et enfin de la tranquillité infinie. Bref, un véritable coup de cœur !

Maupiti : l'île préservée (1ère partie)

Dimanche 13 septembre, préparation et jour-j pour le départ dans les îles en famille.

Première étape de notre périple : Maupiti dite "l'île préservée" du fait de la beauté authentique de la nature (bien qu'un cyclone en 1998 ait fait disparaître bon nombre d'arbres). Petite et isolée, elle est située à 40 kilomètres de Bora-Bora. La légende raconte que ses sœurs Raiatea et Tahaa l'ont chassé parce qu'elle était trop séduisante... Cela est donc assez prometteur !

Nous embarquons à Faa'a à bord d'un petit avion à hélice sur le coup de midi. 48 sièges seulement composent notre avion. Nous décollons sous un ciel particulièrement chargé de Tahiti.


Alors que nous distinguons au loin l'atoll (le seul de l'Archipel de la Société) de Tetiaora, l'unique hôtesse de ce vol nous offre une boisson de bienvenue : un jus d'ananas.


Puis quelques minutes plus tard, c'est Huahine que nous survolons avant que l'avion n'entame déjà sa descente pour Raiatea, au bout de 30 minutes.

Quelques passagers descendent puis nous poursuivons notre voyage vers Maupiti. En décollant nous avons de beaux panoramas sur Tahaa, "l'île vanille" où nous avons séjourné quelques nuits il y a tout juste un an. Les nuances de bleue du lagon sont toujours aussi envoûtantes malgré un soleil qui se veut plutôt timide.

5 minutes plus tard, nous apercevons Bora-Bora, "la perle du Pacifique", l'île la plus connue et celle qui fait rêver tant de monde. Une étroite barrière de corail, des motus, des nombreux pilotis, des nuances de couleurs et la physionomie même de l'île principale, mythique. Bref, on admire !


Moins de 10 minutes plus tard l'avion se posera sur la minuscule piste de Maupiti située sur un motu. La chaleur et l'humidité ambiante contrastent avec Tahiti. Il fait chaud. "L'aéroport" met immédiatement dans l'atmosphère de ces petites îles du bout du monde. Ici la salle d'enregistrement, d'embarquement et où l'on récupère les bagages c'est un seul et même lieu : dehors les pieds dans le sable !

Nous découvrons depuis le motu, la physionomie de cette petite île. Maupiti est un ancien volcan qui s'affaisse doucement, alors qu'en même temps le sable s'accumule sur des récifs donnant ainsi deux grands motus : Auira et Tuanai. Il s'agit de la plus ancienne île de l'Archipel de la Société.

Une fois les bagages récupérés nous prenons place dans un des bateaux "taxi" qui pour 500 xpf par personne (4 euros environ) nous amène au "village" sur l'île principale en quinze minutes.

Là, le propriétaire de la pension où nous logerons, ainsi que son épouse nous attendent et nous reçoivent avec un accueil traditionnel : des colliers de tiare. Après quelques minutes de route nous arrivons à la pension : sable blanc et fin (très rare sur les îles où il est généralement très gros), transats, lagon bleu translucide, motu avec des cocotiers à perte de vue, soleil de plomb. Le cadre est paradisiaque.


Très rapidement nous enfilons nos maillots de bain. La température de l'eau est très chaude ! Quelle différence avec Tahiti où le lagon est nettement plus frais. Ici pas d'hésitation pour entrer dans l'eau. Nous empruntons deux canoës, disponible dans la pension, pour une petite balade sur le lagon et pour atteindre le motu Auira, juste en face. A noter qu'à partir de la pension il est possible de traverser entièrement à pied le lagon (le seul endroit possible sur l'ensemble de la Polynésie) vers ce motu en ayant de l'eau jusqu'à la taille.


Le soir venu, nous profiterons des derniers rayons du soleil installé sur des transats avant d'aller dîner un bon poisson.