dimanche 27 mars 2016

L'ile de Pâques : Les moai

L'île de Pâques est devenu une terre de légende grâce à eux. On en compte presque 1000 sur toute l'île ! Oui vous avez bien lu, presque 1000 ! Un tas de questions peuvent donc se poser : Pourquoi un tel gigantisme pour cette petite île ? A quoi servaient-ils ? Comment étaient-ils fabriqués ?


De quand datent-ils ?
Difficile de dater avec précision les moai. Ils auraient été réalisé par la main de l'homme entre 1100 et 1600. Certains (même s'il y en a peu) en centre-ville, sont des créations contemporaines.

En quoi sont-ils fabriqués ?
Cinq roches peuvent être utilisées dans la confection des moai : le basalte, le tuf, la scorie, le corail et l'obsidienne. Il n'y avait aucun mal à trouver ses roches sur l'île. C'est le basalte (noir) et le tuf (plus clair, plus léger mais également plus fragile), les deux principaux matériaux permettant leur élaboration. La scorie, de couleur ocre, très légère permettait la création de pukao, c'est-à-dire de couvre-chef circulaire pour les moai. Ils ne représentent pas un chapeau mais un chignon qui se portaient sur le haut du crâne, comme les hommes à l'époque qui avaient tous les cheveux longs. C'était le symbole de force, de pouvoir et de mana (force spirituelle). Tous les moai ne disposent pas de couvre-chef. Le corail (blanc) et l'obsidienne (noir brillant), on l'a su au 21ème siècle au cours de restaurations, servaient à remplir les orifices représentant les yeux. Toutefois, comme les pukao, tous les moai ne disposaient pas d'orifices suffisamment profonds pouvant contenir des yeux.


Comment sont-ils construits ?
C'est l'aide de burins rudimentaires, appelés toki, que les moai étaient sculptés et façonnés à même la roche. Les sculpteurs attendaient qu'ils pleuvent pour travailler la roche, qui devenait une fois humide plus facile à tailler.

Que représentaient-ils ? A quoi servaient-ils ?
Chaque statue est unique. Elles représentent un chef ou une personne importante d'un clan. A l'exception de 7 moai (explications plus tard), toutes les statues tournent le dos à l'océan permettant au moai de protéger son clan. Leur dimension et design ont fortement évolué dans le temps : les plus petits sont les plus anciens. Les plus grands, ont fait l'objet d'un travail plus raffiné et sont les plus récents. On peut apercevoir les oreilles, les bras, les mains et parfois d'autres pétroglyphes apparaissent, notamment dans le dos.

Avaient-il un corps ?
Beaucoup d'informations ont circulé ces dernières années sur les moai, notamment sur le fait que la tête n'était en réalité que la partie immergée de l'oeuvre. Qu'en est-il ? On peut distinguer "deux types" de moai :  
  • vous devez certainement avoir en tête les images de moai à la tête massive et au menton carré qui semblent poser sur le sol. Ceux-là, ont effectivement un corps qui lui est enterré dans le sol. La partie enterré a conservé sa couleur d'origine, clair, faisant ainsi découvrir l'ensemble des détails gravés dans la pierre (nombril, main etc). La partie supérieure subissant les aléas des conditions climatiques perdent leurs éclats et leurs détails. 

Suite aux fouilles archéologiques, afin de les préserver, la partie inférieure du corps des moai a de nouveau été recouverte de terre...
Source : google image
  • vous avez peut-être également en tête les autres, ceux qui se dressent "fièrement" de tout leur corps dos à la mer...Ces derniers sont installés sur une plate-forme appelée ahu.

Qu'est-ce qu'un ahu ?
Il est impossible de dissocier les moai de la structure de pierre de basalte qui peut les supporter. Il y a 272 ahu sur toute l'île mais seulement une dizaine n’accueille des statues. Les deux côtés de la plate-forme les plus longs (pouvant aller de 20 à 100 mètres !) étaient disposés en parallèle au trait de côte. L'arrière de l'ahu faisant face à la mer était construit perpendiculairement au sol. Le front de l'ahu, lui, orienté vers l'intérieur des terres dispose d'une rampe pavée pour accéder au sommet de l'ahu et donc aux moai.

Exemples de ahu
Quelle était sa fonction ?
Ce sont des autels cérémoniels qui servaient donc de piédestal à un moai mais aussi de sépulture. Chaque clan, chaque famille avait son ahu et ce devait d'avoir le plus beau, reflet de sa puissance. Les corps des nobles, chefs et dignitaires récemment décédés été exposé sur un socle à l'air libre jusqu'à décomposition complète. Les os étaient ensuite incinérés ou enterrés directement dans la base de l'ahu, à l'endroit même où se dresse la statue du disparu. Une théorie évoque également en vue de l'orientation de certains ahu, un autre usage. Certains étant orientés par rapport aux positions du soleil pendant les solstices d'été et d'hiver, ils permettaient sans doute d'avoir des repères temporels pour l'agriculture ou la pêche (migration d'espèces).

Photos du haut : arrière d'un ahu. Photos du bas : socle où le corps reposé et tête de moai avec les orifices bien visibles
Aujourd'hui, les moai sont préservés, vous ne pourrez en aucun cas les approcher et encore moins les toucher. Certains moai sont traités afin d'éviter la prolifération du lichen (les parties blanchâtres qui peuvent apparaître).


Ceux qui rêves d'en voir un mais pour qui ce voyage reste un rêve, il est possible d'en voir un original et non une copie à Londres au British Museum.

dimanche 20 mars 2016

L'île de Pâques, une terre volcanique

Il serait impossible de parler de l'île de Pâques sans évoquer la nature géologique de cette terre. L'île présente la particularité d'être quasiment un triangle isocèle, et cette forme est liée à son origine volcanique.

A chaque angle de l'île se situe un volcan :


  • Le Poike, à l'est, est le plus ancien. Il culmine à 370 mètres. Nous n'avons pas eu le temps de l'explorer pleinement...

  • Le Rano Kau au sud-ouest est un cratère quasiment parfait. Il est de toute beauté. Il nous impressionne par la grandeur de son cratère (plus de 1 kilomètre de diamètre et 200 mètres de profondeur !). Les flancs tombent presque à pic. Au fond de ce superbe cratère, un lac, un des trois présents sur l'île permettant une source d'eau douce potable.

  • Enfin, le plus récent est le Maunga Terevaka (Maunga signifiant "mont"). C'est également le point culminant de l'île à 510 mètres. Ce fut l'occasion pour nous de faire une belle randonnée de 10 kilomètres. Nous avons traversé de vastes collines et landes où des chevaux sauvages broutaient paisiblement avant d'atteindre le sommet où le vent soufflait très fort ! De là, nous surplombons l'île, vue à 360°...oui pas de doute nous sommes sur un petit caillou entouré d'eau ! Un léger voile nuageux ne nous permettait pas de bien admirer le paysage, dommage. Pour l'anecdote, un chien nous a accompagnés pendant toute notre randonnée, avant de trouver d'autres compagnons de route dans la descente !!




Outre ces 3 volcans spectaculaires, on compte une soixantaine de cônes et petits volcans qui attestent de l'intense activité volcanique à l'origine de l'île. Aujourd'hui, ils sont tous éteints. Rapa Nui aurait commencé à naître au fond de l'océan Pacifique, il y a 3 millions d'années. L'île repose sur un fond sous-marin de -3000 mètres, ce qui fait de ces volcans des montagnes de près de 3500 mètres de haut !

Un des nombreux cônes volcanique de l'île
La structure volcanique de l'île à du coup formé d'imposantes falaises et des côtes très déchiquetées. Nous vous laissons observer cette série de photos de ce splendide littoral.




vendredi 18 mars 2016

L'île de Paques, présentation générale

Retour sur une escapade d'une semaine, ce mois-ci, à l'île de Pâques !

Avant d'entrer dans le vif du sujet et de vous faire découvrir cette merveilleuse île, cette terre mystérieuse qui suscite toujours un tas d'interrogations, une petite présentation générale nous semble nécessaire ...

Où est-elle située ?
Cette île de l'Océan Pacifique qu'on ignore souvent qu'elle est chilienne (la langue est donc l'espagnol), est située à 4500 kilomètres de la Polynésie française (environ 5h de vol, 1 vol par semaine) et 3700 kilomètres des terres sud-américaines. L'île la plus proche d'elle est Pitcairn, à 2000 kilomètres, tout de même, célèbrement connu pour y abriter les descendants des mutinés de la Bounty.

Source : Google Earth - L'île de Pâques dans le Pacifique

Quelle est l'origine de son nom ?
Tout simplement, l'histoire officielle fait état de la découverte de l'île, le jour de Pâques, le dimanche 5 avril 1722 du néerlandais Jacob Roggeveen. Mais l'île est aussi appelée Rapa Nui, nom d'origine polynésienne. Il a été donné par des marins polynésiens au 19ème siècle qui l'ont comparé à l'île de Rapa située dans l'Archipel des Australes (Polynésie française). Elles ont en commun d'être fraîches, ventées et couvertes d'une lande herbeuse. Ils ont ajouté "Nui" signifiant "grand(e)" dans le sens des grandes choses que les hommes ont pu accomplir sur cette île. Enfin, en langue rapa nui, le dialecte local ressemblant au tahitien, l'île se prénomme "Te pito o te Henua", c'est-à-dire "le nombril du monde" (de leur monde connu, la Polynésie au sens large).

Quel est le climat de l'île ?
Rapa Nui jouit d'un climat subtropical océanique, elle est balayée par les vents. Les températures moyennes des mois les plus froids (juillet et août) atteignent 18°c. Février étant le mois le plus chaud avec 23°c de moyenne. Ces températures sont certes beaucoup plus fraîches que celles dont nous sommes habitués à présent à Tahiti, il en est de même pour la couverture nuageuse plus importante. Toutefois, à celle latitude, le soleil tape et nous nous en rendons pas compte ! Pendant notre séjour, les températures sont montées à 27°c, mais avec un peu de vent, ce qui était très agréable !

Quelle est la particularité de la flore ?
Ne vous en faites pas nous n'allons pas vous faire un cours sur la végétation subtropicale océanique, loin de là ! Il faut savoir que l'île était recouverte d'une dense forêt, il y a près de 3000 ans...Aujourd'hui, c'est une vaste et grandiose lande. Qu'a t-il donc bien pu se passer ?


Plusieurs hypothèses :
  • Un cataclysme volcanique pourrait être à l'origine de cette disparition. Des traces d'arbres pétrifiés ont en effet été retrouvées.
  • Une succession de tsunami est parfois évoquée.
  • L'augmentation de la population qui à atteint 15000 habitants à son apogée aurait provoqué cette déforestation. Aujourd'hui l'île compte 6000 habitants.
  • La grande utilisation du bois pour le transport des moai, les fameuses statues, mais cette hypothèse n'est plus très retenue par les historiens car les bois étaient très fragiles pour cet usage.
  • Des incendies liés à divers conflits entre les Hommes et le vent soufflant en permanence auraient contribué à la disparition de cette forêt.
  • Enfin, l'élevage très intensif des chèvres et des moutons, à une époque, aurait également contribué au massacre forestier.
Aujourd'hui, il subsiste quelques bois isolés, d'eucalyptus, goyaviers ou lupins.

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Prochain article ... Rapa Nui, une terre volcanique !


mercredi 16 mars 2016

Surprise !

Nous vous annoncions en début d'année de belles surprises pour 2016 ...


La photo parle d'elle même : une petite vahiné va nous rejoindre début août !

lundi 8 février 2016

Deuxième anniversaire en Polynésie française ... 28 ans pour Marie !

C'est sous un ciel radieux que Marie a fêté son 28ème anniversaire ce dimanche.

Nous avons décidé d'aller passer la journée dans un des hôtels de Tahiti. Nous nous y sommes rendu dès 8h afin de profiter du brunch : le petit déjeuner sous forme de buffet très varié. Il y en a pour tous les goûts : pains, pancakes, viennoiseries, fruits et jus de fruits frais, yaourts, charcuterie, œufs brouillés, saucisses, bacon... sans oublier les repas locaux comme le poisson cru au lait de coco, du chou et cie... Mais il fait déjà bien chaud dès le matin, sans vent en plus, ce qui est particulièrement étouffant, ce qui nous coupe finalement assez vite l’appétit ...

Après le brunch, nous nous installons sur les transats au bord de la piscine à fond de sable présente dans l'hôtel, pour profiter pleinement de cette journée. Oui, vous avez bien lu, une piscine à fond de sable, c'est très agréable, ça change beaucoup des piscines traditionnelles... 


Le soleil tape alors qu'il n'est que 9h, la journée risque d'être très chaude. Nous nous équipons de nos t-shirts UV, indispensable ici afin de ne pas se prendre de coup de soleil. L'eau est également très chaude, elle ne rafraîchit pas tellement, mais qu'importe nous nous prélassons...

Etant donné que nous avons été très raisonnables sur notre petit déjeuner, nous allons déjeuner, sur le coup de midi dans un des restaurants de l'hôtel. Petit apéritif, suivi, d'un plat léger, parfait !


L'après-midi ressemblera au programme de la matinée : lecture en bord de piscine, entrecoupé par des baignades prolongées dans la piscine...


28 ans en Polynésie française. Il y a des anniversaires qui marquent, ceux ici sont remplis de douceurs et de bonheurs... Les choses les plus simples sont souvent les meilleurs et ici ça prend tout son sens...

jeudi 4 février 2016

Record du monde Ori Tahiti !


Qu’est-ce que le Ori Tahiti ? C’est tout simplement la danse traditionnelle tahitienne, pour les femmes mais aussi pour les hommes ! On l’appelle également le tamure. Il existe plusieurs types de danse dans le Ori Tahiti. On ne vous parlera que des deux principaux ici. Vous devez avoir en tête les vahinés dansant très lentement avec des gestes très gracieux, sur une musique très douce, au son des ukulélés et des chants envoûtants, c’est ce qui s’appelle l’aparima (apa : geste ; rima : main). Chaque mouvement des bras et des mains a une signification (sentir, lune, fleur, océan…). L'autre type de danse polynésienne très rythmée grâce à des percussions, c’est ce que l'on appelle le otea.

Marie apprend les deux avec toujours autant de passion. En ce début d’année un événement particulier a eu lieu : une tentative de record du monde de Ori Tahiti. Le record étant détenu par des mexicains (1500 personnes dansant en même temps dans un même lieu), il était impossible que ce record ne puisse être détenu par la terre qui a vu naître cet art ! Bien évidemment, Marie a immédiatement décidé d’y participer. Une chorégraphie a été pensé et diffusée très largement sur l’ensemble de la Polynésie française afin que chacun puisse se préparer à relever le défis : battre le record ! Des semaines d’organisations, de préparations, des heures et des heures de répétitions dans la joie et la bonne humeur.

Samedi 30 janvier 2015, nous y sommes ! Le jour tant attendu, le jour où nous allons tenter de remporter ce record. Le seul site permettant d’accueillir un grand nombre de personnes en toute sécurité, et surtout avec un parking suffisamment vaste, est le golf de Papara, situé à 40 kilomètres au sud de Papeete. Etant donné qu’il n’existe qu’une seule route sur l’île et qu’on attend beaucoup de monde, il était conseillé de partir très tôt (et effectivement il y avait beaucoup de bouchons). Tenue obligatoire : le tshirt officiel, un paréo rouge, une couronne de tête (nous précisons « de tête » car une couronne peut signifier, ici, un collier de fleurs), et le bracelet rouge officiel du record. Nous retrouvons notre groupe de danse : le conservatoire de Papeete. 

Avez-vous trouvé Marie ?
Nous vous passons les détails de l’organisation mais nous étions par groupe de 50 danseurs, « parqué » dans des zones tracé au sol (que nous ne devions pas dépasser) avec chacun un numéro. Un "chaperon" était là pour nous, vérifier que nous étions bien placés, et bien 50 par zone, mais il ne participait pas au record. Nous nous alignons en ligne et par colonne. Un orchestre de 50 musiciens était là pour nous accompagner dans cette belle tentative de record. Plusieurs répétitions et olas ont eu lieu… L’ambiance est là.

Toutes les personnes ne participant pas à la danse et extérieur à l’organisation, comme Rémi, n’ont pas eu le droit de rentrer sur le green. Ils devaient attendre à l’extérieur du site. Situé à 200 mètres des danseurs, Rémi a tout de même pu nous voir et ressentir l’ambiance et faire quelques photos (mais surtout profiter du spectacle !).
Répétitions
Répétitions
Puis Miss Tahiti 2014 a lancé le décompte pour la tentative de record du monde... « 5,4,3,2,1 c’est reva » (c’est parti) … Les musiciens commencent à jouer, là, l’euphorie et les frissons nous ont emportés dès les premières percussions, en saluant nous crions des « hey Iaorana » (bonjour). Nous étions heureux d’être là, de vivre ce moment si riche en émotions, de partages, tous unis pour offrir un beau spectacle et un bel hommage à cet art et à cette terre. Nous avons crié pour partager notre joie, pour nous donner du « mana » (pouvoir) pour nous donner encore et encore jusqu’au bout, jusqu’au salut « hey maururu » (merci) marquant la fin de la chorégraphie.

Une fois terminé. On nous indique les résultats, nous sommes 2980 à avoir dansé pendant 7 minutes sur une chorégraphie … nous avons donc réussi ! Nous sommes les détendeurs du nouveau record du monde ... diplôme à la clé ! 



Si vous avez 7 minutes devant vous, laissez-vous porter par la vidéo du record …


Pour en voir plus (photos et vidéos), rendez-vous sur la chaîne locale TNTV : http://www.tntv.pf/ en cliquant notamment ICI pour un petit résumé d'une minute.


mardi 2 février 2016

Chandeleur et prochaines vacances !

Voici quelque temps que nous sommes silencieux sur le blog. Pas que nous n'ayons rien à vous raconter et faire partager mais nous manquons surtout de temps ! 

Nous avons été très occupé ces dernières semaines entre le travail, les répétitions de danses, les entraînements de Rémi, les révisions, les rendez-vous, les taches de la vie courante ... Pas de quoi s'ennuyer ! 

Nous voilà, déjà, le 2 février et donc ... c'est la chandeleur ! On perpétue les traditions : faire sauter les crêpes ! Nous devons vous avouer que nous les savourons mais sous une grosse chaleur (rien d’inhabituel en cette saison) : les températures dans l'appartement ne descendent jamais en dessous de 30°c, y compris la nuit. En fin d'après-midi, il y a peu de temps, c'est même monter jusqu'à 36°c. Nous avons chaud, très chaud, et les nuits sont difficiles ... 


Dans un bon mois nous partons en vacances. Nous serons sur une île, dans le Pacifique mais pas en Polynésie française... Saurez-vous deviner où ?

Indices :
1 = On y parle l'espagnol
2 = Les habitants sont appelés les Pascuans
3 = Cette île est mondialement connue pour ces statues se dressant face à la mer (ou plutôt l'océan !)

Alors ? 

Bien évidemment : l'île de Pâques, qui est une île du Chili ! Nous allons une fois de plus vous emporter avec nous dans nos bagages pour vous faire voyager et découvrir cette île du bout du monde située à 5h de vol de Tahiti.

En attendant de vous faire découvrir tout cela, nous vous laissons admirer des couchers de soleil sur le Pacifique et une belle et grosse averse, typique de la saison des pluies touchant Moorea.